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Natsu' is coming [Terminée]

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Lun 9 Juil - 14:28

Natsuko Mori

The Masquerade of Summer Girl

Nom : Mori

Prénom : Natsuko

Âge : Inconnu

Millésime : Inconnu

Nationalité : Japonaise

Groupe : Sirens

Orientation : Bisexuelle

Situation : Célibataire

Signe Astro  : Inconnu

Élément : Eau

Pouvoirs : //

Occupation :
En apprentissage


Avatar :
Hatsune Miku ~ Vocaloid

Caractère : La personnalité de Natsuko n’est pas si simple, car cette belle demoiselle partage son existence entre l’océan et la terre des Hommes. Mais cela mérite d’y prêter une attention toute particulière. Quoi de plus intéressant que de vous exposer le double jeu que mène notre sirène avec brio ?

Sous l’océan :
Natsuko est la fille cadette d’une fratrie composée exclusivement de filles, contrainte et forcée de subir l’autorité de sa sœur ainée et les caprices à répétition de la benjamine. Inutile de vous expliquer la précarité de sa position au sein de la famille. Comme on le dit souvent, l’enfant du milieu est incompris, et parfois mis de côté au détriment des deux autres… Ce qui explique pourquoi la jeune femme est entêtée, jalouse de ses sœurs et extrêmement envieuse. Même si son intelligence due à sa race lui permet de surpasser cette épreuve, les moqueries générées la rendent susceptible. Elle préfèrera bouder dans son coin plutôt que de leur tenir tête. C’est comme ça ! Malgré tout, notre sirène est très abordable auprès des siens. Souriante et séduisante, voilà ce qui ressort de sa prestation en public. Jouer les enfants modèles lui sied à merveille, mais au plus profond de son être sommeille une rebelle. En aparté, affublée de ses deux meilleurs amis, la demoiselle se considère comme une aventurière. Ouverte d’esprit, elle préfère s’approcher du rivage et observer les humains plutôt que d’aller en cours. Sa curiosité naturelle l’oblige donc à faire l’école buissonnière aussi souvent que possible, suscitant la colère de ses instructeurs. Ils lui reprochent d’être impatiente et insouciante des dangers que représente l’espère humaine. Mais elle s’en fiche et joue la maline, persuadée que les humains ne sont pas aussi caricaturés que les anciens le prétendent.

Sur la terre :
Face à l’inconnu, Natsuko apparaît comme une fille mystérieuse auprès des humains. Et pour cause… Leur monde n’est pas aussi rose qu’elle l’espérait. Forcée d’admettre que les siens ont bel et bien raison, la jeune femme se montre très vigilante. Lorsqu’elle croise des gens, elle sourit et arbore un naturel calme et réservé. Face à la violence qui l’entoure, elle développe une sensibilité insoupçonnée jusque-là, sentant par instants quelques larmes couler le long de ses joues sans en comprendre la raison première. Elle n’a pas peur, mais elle préfère jouer la carte de la solitaire endurcie le temps de son apprentissage. Très observatrice, elle s’applique à prendre des notes sur tout ce qu’elle voit, le bon comme le mauvais. Son ouïe la rend particulièrement attentive aux sons, car elle a vite compris que les humains communiquaient par la parole. Sa curiosité ne fait que grandir à chacun de ses passages sur la terre, l’incitant à revenir régulièrement. Mais elle se sent complexée par ses jambes. Marcher n’a rien d’agréable pour elle, et elle ne s’habitue guère à la douleur procurée par la métamorphose.

Physique : Les cheveux de Natsuko, très longs et noués en couettes, arborent un bleu turquoise brillant. Une belle frange épaisse cache à moitié ses yeux la plupart du temps. Sa queue de poisson, à la fois douce et profilée, est ajustée de fines écailles d’un ton vert menthe. La couleur de ses iris est identique à celle de sa masse capillaire, laissant les humains perplexes face à la rareté de cette particularité. Ses lèvres sont fines et teintées de nacre rose. La demoiselle est mince d’apparence, avec des doubles atouts généreux. Son indice de masse corporelle lui est inconnu, car les sirens ne s’encombrent pas de ce genre de formalités inutiles. En mer, un simple tissu cache ses seins avec délicatesse, et son corps tout entier est paré de perles. Sur terre, elle a emprunté les vêtements d’une défunte, une robe noire et des ballerines assorties. Lorsqu’elle doit regagner l’océan, elle cache son accoutrement dans un sac en toile à l’abri des regards indiscrets et surtout des marins qui pêchent non loin de là.

Histoire : Sous les rayons grandissants de la Lune, la ville de Rosecreek dort sur ses deux oreilles, insouciante du mal qui la ronge… comme toujours. Sur la plage, la fraîcheur de cette nuit d’été se mélange aux effluves de la marée. Un va-et-vient incessant secoue la mer sans pour autant la violenter, donnant une impression de calme et de sérénité sur cette longue étendue d’eau salée.

Soudain, une ombre subtile se faufile entre les remouds et se laisse entrainer vers le rivage. La tête d’une jeune femme émerge de l’océan, le visage illuminé de malice. Ses bras la propulsent à pleine puissance vers les galets où elle décide d’échouer, en silence. Le commun des mortels, si tenté qu’il soit capable d’arpenter la plage à une heure aussi tardive, resterait pantois face à pareil spectacle. Et pour cause ! La demoiselle est une sirène. Cette légende urbaine à laquelle personne ne croit, si ce n’est les marins peut-être. Cette égérie des profondeurs dont la beauté surpasse de loin celle des femmes. Cette créature mythique qui ensorcèle les hommes par son chant et qui les dévore sans éprouver la moindre pitié. Une telle rareté ne devrait pas s’aventurer seule aussi proche de la terre... Et à en croire sa posture assise et le rictus de douleur déformant son visage angélique, cela ne fait que confirmer les soupçons : la beauté se métamorphose en humaine… pour la première fois.

The Genesis

Mer du Japon, un soir d’hiver. Proche des côtes de Sado Island, une communauté de sirens tient un conseil exceptionnel. Deux grandes familles se querellent, sous les regards atterrés des anciens. La confiance qui les unissait a volé en éclat, pour une raison qui reste jusqu’alors inconnue. Ne sachant que faire pour rétablir l’ordre, une décision irrévocable fut prise à la hâte. Loin d’être la meilleure, elle obligea les membres concernés à quitter leur foyer et à migrer vers d’autres horizons. Abattue, la première famille longea les courants du Sud vers la Mer de Corail, espérant pouvoir regagner la confiance de leurs aînés un jour. L’autre famille, fermement résolue à ne plus jamais les revoir, emprunta les couloirs du Pacifique et rejoignit les rivages de la Colombie Britannique. Parmi eux, enveloppée dans un linge, notre petite sirène dort dans les bras de sa mère. Elle n’est encore qu’un nourrisson et n’a pas conscience que le froid du Nord sera son épreuve de survie…

Les saisons se succèdent, et les rancœurs s’estompent avec les années. Les expatriés japonais se sont parfaitement intégrés à leurs homologues canadiens. Le bébé a bien grandi ! Elle est devenue une brillante jeune fille, très curieuse du monde qui l’entoure… et en proie à une crise d’adolescence sans précédent. Être la fille cadette d’une fratrie exclusivement féminine n’a rien d’une partie de plaisir. Elle refuse de suivre l’exemple de sa sœur ainée, jugée bien trop austère à ses yeux. Quant à la petite dernière qui obtient tout ce qu’elle désire d’un simple claquement de doigts, elle se passera de faire des commentaires, bien que l’envie la démange. Qu’il est loin le temps où seul son joli minois comptait aux yeux de ses parents… La demoiselle sait que le passage à l’âge adulte sera rude, mais si elle veut faire honneur à sa race, elle devra assumer et se montrer bien plus subtile…

Mais en attendant ce jour fatidique, la sirène a d’autres ambitions. Lassée de ses cours ancestraux, elle n’aspire qu’à une seule chose : se mêler à l’espèce humaine. Elle n’hésite pas à faire faux bond à ses instructeurs dès que l’occasion se présente, mettant ses propres parents dans tous leurs états. Sa destination de prédilection ? Le port d’une cité terrestre du nom de Rosecreek. Elle n’est pas folle au point de se jeter dans la gueule de loup. En cachette, elle prend un malin plaisir à espionner les Hommes durant la journée, à mimer leurs faits et gestes et à s’interroger sur leur destinée. Certes, elle n’est plus une enfant, et son besoin d'évasion a atteint un point inégalé jusqu’alors. Mais elle est têtue, ignorant sciemment les mises en garde de ses proches, dans l’espoir de leur prouver qu’ils ont tort. Alors, une nuit, la jeune fille brava l’interdit et nagea vers la plage, seule…

The Lesson

Un cri lancinant rompt le silence. La douleur infligée disparait peu à peu, permettant à la sirène de reprendre son souffle. Son regard rougi par l’effort observe avec indignation ce qui lui permettra de se mouvoir sur la terre. Sa superbe queue de poisson s’est scindée en deux, laissant place à ce que les anciens appellent… des jambes. Elle tire la langue à ses nouvelles extensions, toujours assise sur les galets de la plage. La demoiselle inspire et expire l’air ambiant, imbibé des effluves de la mer. Ce doux parfum lui redonne le sourire. Mais elle ne peut pas se permettre de rester là indéfiniment. Elle doit comprendre au plus vite comment se dresser et quitter les lieux avant le lever du Soleil.

Inutile d’évoquer la succession d’échecs que la jeune fille aura enchaîné durant plusieurs heures… Voilà donc la punition pour avoir fait l’école buissonnière aussi souvent ! Son manque d’assiduité lui servira de leçon, espérons-le. Enfin debout malgré ses genoux branlants, elle s’exerce à placer un pied devant l’autre sans trébucher sur cette satanée roche minérale. Ses bras tendus à la parallèle, elle tente de maintenir un certain équilibre, soufflant à chacun de ses pas. Dans son dos, le jour chasse la nuit de ses rayons jaune orangé. Une douce chaleur effleure sa peau, lui procurant un léger frisson plus bas encore… Il semblerait en effet que dans la précipitation, la sirène ne se soit pas aperçue d’un petit quelque chose en plus au niveau de son bassin. Concentrée dans sa démarche, elle ne fait plus attention à ce qui l’entoure, impatiente de fouler la terre ferme…

• Oh mon Dieu… Ma parole ! Mais vous êtes folle ?

Un brouhaha aigu parvient à ses oreilles, mettant fin à sa leçon du jour. Outrée, la japonaise stoppe l’allure, ramenant ses bras le long de son corps nu. Ses yeux se focalisent sur la source du vacarme. À quelques mètres, une humaine la dévisage, la pointant du doigt comme si le mal en personne se tenait devant elle. Grossière erreur… Sentant ce geste déplacé comme une menace imminente, la sirène ne réfléchit pas et passe à l’offensive. Elle se propulse sur sa rivale et la fait basculer en arrière de toute ses forces. La violence du choc la fera hurler de douleur.

• Non… Je vous en supplie, laissez-moi…

L’humaine a peur et se met à pleurer, pensant pouvoir attendrir son agresseur. Mais la demoiselle n’y entend rien, persuadée à juste titre que cette femme lui veut du mal. Ses iris turquoise se brident et se figent, inspirant une profonde terreur. Lassée de ses jérémiades, elle l’attrape par la gorge et serre sa prise d’une seule main. Enfin, au bout d’une longue minute d’agonie, sa proie si facilement chipée abandonne et rend son dernier soupir. La jeune fille relâche la pression et observe son œuvre avec tristesse. Elle ne voulait pas en venir à de telles mesures… mais elle a manqué de vigilance tout à l’heure. Cruelle méprise… Honteuse et pressée de se débarrasser de la défunte, la sirène prendra le temps nécessaire à lui ôter ce qui l’habille, auscultant chaque maille du tissu avant de s’en vêtir à son tour. Fin prête, elle se relève avec appréhension et observe les alentours. L’envie de la dévorer ne prendra pas le dessus sur sa détermination, pas cette fois-ci…

The Imposture

Un silence morbide s’est abattu sur le sentier menant à la plage. Le corps inerte de la malheureuse a disparu. Toute trace de lutte a été soigneusement effacée. Assise non loin, son exécutrice tient en main un genre de bourse. Intriguée, elle vide le tout sur le sol et détaille chaque objet : deux cartes, des rondelles de métal de différentes tailles, des feuilles de couleurs. Elle n’a aucune idée de ce que c’est, mais dans le doute, il vaut mieux les garder. Sur l’une des cartes, elle reconnait le visage de l’humaine. Et en y regardant de plus près, elles se ressemblent beaucoup, hormis la masse capillaire. Quoi de plus naturel que de prendre sa place sur la terre des Hommes ?  Après tout, qui se rendra compte de la supercherie ? La demoiselle sait qu’il lui faudra faire preuve de finesse afin de passer inaperçue parmi eux. Même si la compagnie de ses instructeurs n’était pas régulière, elle se souvient des rudiments de leur enseignement. Elle pourra s’en sortir, elle en est convaincue. Rien au monde ne l’empêchera de prouver à sa communauté qu'elle a tort, que les humains ne sont pas ce qu’elle prétend… et qu'elle pourra se lier d'amitié avec eux.

The Masquerade of Summer Girl

La bibliothèque, en fin après-midi. La sirène étudie la géographie de la Colombie Britannique, en silence. Dix jours se sont écoulés depuis sa première tentative sur la Terre, et des progrès sont déjà visibles. Le plus important de tous ? Elle s’est construit sa personnalité. Son nom ? Natsuko Mori. Par chance, la femme agressée par erreur avait une carte d’identité, celle avec la photo justement. Et une carte privilège lui permettant d’étudier ici, sans la moindre contrainte. Une humaine plus âgée lui aurait certifié que son prénom avait une signification particulière : la Fille de l’Été. Drôle de paradoxe pour la demoiselle née en plein hiver…

Elle sait lire, chose à laquelle elle n’aurait jamais cru. Elle se rend désormais compte de la valeur des mots en ce bas monde. Elle sait les prononcer, articulant chaque lettre avec brio. Elle ne tient pas encore la conversation, car sa culture est loin d’être suffisante. Mais dès qu’elle aura compris leur histoire à travers le monde, elle pourra se lancer dans des débats et donner son avis. Oh oui, elle ne demande que ça, d’être au cœur de l’attention pour une fois. Qui peut la blâmer ?

Marcher n’est plus un calvaire pour elle, mais elle déteste ça. Elle préfère courir. La gravité terrestre l’empêche d’être optimale. Seuls les bas-fonds de l’océan lui donnent la sensation d’être invincible… Alors qu’ici, elle doit faire attention à tout, de peur de se faire remarquer. Car pour l’instant, elle se fait discrète. Elle regarde droit devant elle, ne se retourne jamais, observe tout ce qui l’entoure avec un sérieux implacable. Passe t’elle pour une femme mystérieuse ?

Aux premiers abords, tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais il y a un hic, un imprévu auquel elle ne peut faire face : elle est déçue. Elle ne l’avouera jamais auprès des anciens, de peur de subir leurs moqueries incessantes, mais ils ont raison. Forcée d’admettre que le mythe qu’elle s’est forgé n’est qu’illusion, elle hésite à faire connaissance avec les humains. Comment en est-elle venue à ce tel constat ? En se promenant en ville, tout simplement. Trop curieuse de voir leur mode de vie, elle s’est aventurée par mégarde dans le quartier pauvre. Le verdict est sans appel : c’est répugnant ! Et le quartier riche ? Une sombre ironie où règne la vanité. Il n’y a qu’au port où elle se sent comme chez elle, où les marins ne s’encombrent pas d’une attache, trop pressés de regagner la mer…

L’évaluation de la race humaine restera imprécise, tant qu’elle ne se sera pas documentée sur eux. Et la bibliothèque regorge de trésors tous aussi intriguant les uns que les autres. Peut-être arrivera t’elle à changer d’avis ? Et à se lier avec l’un d’entre eux ? Seul l’avenir lui dira. Mais pour l’heure, elle doit regagner la plage. Le jour commence à décliner, elle ne peut pas rester là toute la nuit. Une moue dépitée se dessine sur son visage angélique. Récupérer sa queue de poisson lui procure des douleurs abominables, mais c’est le prix à payer si elle veut poursuivre son apprentissage. Du coin de l’œil, elle remarque qu’un garçon l’observe, assis à un autre endroit. Ce n’est pas la première fois qu’elle le voit.

Le rouge lui monte aux joues… Que lui veut-il ?

Je me nomme Bloody Mary, j'ai 33 ans et je viens de France. Je fais du rpg depuis deux ans et j'adore ça ! Je suis la co-fonda' ! Oh et j'oubliais, voici le code : g'nom g'nom par Natsuko. Sexe, drogue et rock'n'roll ! ✮


Halloween
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Natsuko Mori
♛Co-Fonda & Siren♛
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